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Michel Pépé - The best of Espace Turquoise
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Le sentier des citations et des émotions

"Si tu veux connaître quelqu'un, n'écoute pas ce qu'il dit mais regarde ce qu'il fait" (Dalaï-Lama)

Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige. (Marie-France Hirigoyen)

Les citations de mon parcours suivent ses étapes et ne sont pas anodines mais la vérité du chemin.

Le dernier sentier parcouru m’a fait comprendre, pourquoi ma différence avait dérangé et en recevoir de l’injustice.

Nous sommes de plus en plus confrontés à la manipulation et au harcèlement et en particulier, les femmes.

Mais ce phénomène touche aussi les jeunes et les hommes dans le monde du travail, de la famille ou d’autres domaines.

Ces comportements négatifs visent à s’approprier les idées, les qualités, les compétences humaines pour les pouvoirs du gain, de la reconnaissance, par jalousie ou à d’autres fins qui donneront une valeur à leurs images, en dévalorisant et en détruisant celles de leurs proies.

Ils poussent des êtres humains dans un mal-être psychologique et émotionnel avec en conséquence, des problèmes de santé.

Leurs manquements au respect des droits universels, engendrent également la perte de confiance, la haine ou la violence. 

Au final, ces comportements montrent dans leurs ignorances, le potentiel et la valeur humaine de leurs victimes.

Et leurs images, un état de mal être professionnel, familiale ou sociétale.

'Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seul fois le tour de lui-même' (Gandhi)

Pour commencer ce voyage, la persévérance était mise à l’épreuve car mon corps, mon esprit et mes sens s’étaient arrêtés. Mon corps avait dit stop !

Avec toutes les connaissances de mes expériences et accompagnements, je savais qu’il avait beaucoup de chose à me dire, pour poursuivre les années que l’on m’avait donnée à vivre sur terre.

Tout d’abord, je devais réaliser le nettoyage de mes émotions en profondeur car les émotions peuvent être destructeurs et des facteurs de maladie.

Bien que ce soit un travail de nettoyage au quotidien, de toutes les émotions que nous emmagasinons par le stress de la vie.  

Comme un château de cartes qui s'écroule et que l'on reconstruit, le corps humain a aussi des étapes pour se reconstruire ; apprendre, comprendre et se protéger. La reconstruction sera renforcée pour une meilleure solidité, une meilleure protection, qui donneront inévitablement un changement.

 

‘Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis’. (Victor Hugo)

Lorsqu'un enfant perd un parent, il perd son équilibre existentiel. Les adultes pensent souvent à tort, qu'un enfant se remet vite de cette perte et poursuivra son chemin. La mentalité d'un enfant n'est pas le vécu d'un adulte, quel chemin peut-il prendre quand le sien vient de s'écrouler, se retrouvant seul au milieu de nulle part et une proie facile à tous les prédateurs.

La responsabilité des adultes, pour l'aider, le protéger et le guider, est la conscience de son nouveau chemin.

 

Préjuger un être humain, c’est déconstruire sa vie en portant un jugement sans le connaître.

C’est flatter son égo mais en rabaissant sa propre conscience, sur les conséquences d'un préjudice.

Accroître sa conscience, c’est apprendre un savoir-vivre et enrichir ses connaissances.

C’est aimer sa propre existence sans différences et proliférer le bien-être.

‘Soumettre une femme, c’est enfermer son cœur en prison.’(Idée)

Devenir une femme pour une enfant, c'est la transformation de son corps et de son coeur. Les adultes ont la responsabilité d'accompagner, de prendre en charge cette mutation, pour sa protection et son épanouissement. Ils sont porteurs par le dialogue, par la communication, des informations et des explications qu'une enfant est en droit de savoir sur le développement de son être, d'apprendre et anticiper sur chaque étape de sa vie.

Un enfant ne remplace pas un parent ni refait la vie d'un parent, il est unique sur son chemin avec l'évolution de sa vie. Apporter à un enfant son savoir-être, c'est participer à son savoir-vivre.

Une enfant qui part avec son coeur sur ce chemin et sur un déséquilibre de ses bases, sera à la merci d'un monde d'adultes ignorant la souffrance. Son évolution grandira au gré de la valeur de son emballage ou de ses bases, sans prendre en compte le potentiel de son être. Elle subira chaque étape, dans l'incompréhension humaine pour devenir une femme.

‘Ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on donne, mais l’amour avec lequel on donne. (Mère Teresa)

Que pouvons-nous transmettre à nos enfants si ce n'est, ce qu'y nous a été transmis et que nous avons enrichis dans notre vécu.

En étant la dernière d'une grande famille, je suivais toujours mes parents dans leurs sorties dont les visitent chez mes frères et soeur, qui avaient fondé une famille.

Avec mes sens, je voyais tout, j'entendais tout et je mémorisais tout. Ce que je voyais, c'était la transmission de mes parents et ce qu'en faisaient leurs enfants ainés. Ce que j'entendais, c'était l'échange qu'avaient mes parents sur leurs enfants : leurs anxiétés, leurs colères, leurs souffrances ou leurs joies.

J'avais mémorisé une transmission, un acquis et la semence de cette transmission.

J'avais acquis de belles valeurs fondamentales mais j'avais vu aussi que ces valeurs étaient fragiles face au pouvoir de l'argent, pour l'image des verbes vouloir et avoir, en perdant celle des verbes être et aimer. L'argent n'était plus le remplacement qui palliait aux efforts mais devenait, une image pour exister aux yeux de l'apparence et au prix du lien familial.

Ce qui comptait pour moi, c'était de transmettre à mes enfants, la plus grande richesse de l'être humain ; l'amour.

‘Un homme, c’est celui qui laisse son empreinte dans les caresses du vent, au temps qui passe’. (Idée)

L’expérience du couple n’est pas toujours favorable dans la vie de chacun. Parfois, la séparation est nécessaire quand les chemins différents mais parfois, elle est un moyen de survie.

Priver la liberté d'un être humain, c'est l'empêcher de vivre.

 

Pour une personne avec des sens hypersensibles, la rencontre est toujours un peu spéciale. Percevoir l’autre, ce qu’il va dire ou faire met dans une situation délicate.

Ressentir l’autre à des avantages mais aussi des inconvénients.

“Mettez-vous à la place des autres. Si vous y arrivez, vous ne serez plus capable de faire du mal à autrui. (Bouddha)

La vie est un long chemin d'apprentissage mais parfois, il est plus court que prévu et c'est dans ces moment-là, qu'il en prend toute sa valeur.

Avoir des sens hypersensibles est sans doute une faiblesse pour l'égo mais une grande force humaine de bienfaisance qu'il ne possède pas.

‘Le silence est un Avre de paix et d’amour, à qui sait l’entendre’(Idée)

Lorsque ma mère s’est éteinte, j’avais demandé à un membre de la famille de me faire une promesse devant elle. J’avais dû répété plusieurs fois ma demande qui avait été promise mais finalement, non tenue.

Ce jour-là, j’avais réalisé qu’il n’y avait pas de différence entre les sentiments familiaux et le respect d’une parole.

Par la suite, je devais réclamer des objets de ma mère qui m'appartenaient et enlevés, sans respecter ce qu'elle représentait pour moi. J’avais aussi réclamé ma part d’héritage qui me revenait, gardé entre les mains d’une assurance vie, qui n'avait pas reçu mes coordonnées par le responsable de la famille chargé du dossier.

Quelques temps après, j’étais allée vers la gendarmerie car je recevais des appels anonymes qui me harcelaient. Le plus difficile à entendre après le décès de ma mère, c’était d’être harcelée par des membres de sa propre famille.

Enfin, j’avais reçu deux apprentissages de la vie d’une famille.

Celle du cœur partie au ciel, qui partageait les joies et les peines, celle qui s’entraidait et se soutenait, celle qui recevait et invitait, celle qui était toujours là quoiqu’il arrive, celle qui avait une valeur morale et de cœur, celle qui nous regardait avec amour et aimait sa famille pour la même raison.

Et il y avait celle qui jugeait mais ne partageait pas, ne soutenait pas, se disputait pour l’argent, s'appropriait des droits humains, fermait sa porte dans les moments importants de notre vie, nous regardait à la valeur de nos moyens financiers et la place que l’on occupait dans le rang d’une famille, qu’elle ne connaissait pas.

Cette famille avait oublié le plus important dans sa vie, d’où elle venait, avant de s'introduire dans une autre famille et la juger.

L’argent est une aide dans la vie, il facilite certains quotidiens mais il n’empêche pas d’aimer les siens. Où est-ce que l'image financière était devenue la condition d'aimer sa propre famille et celle par substitution mais savaient-ils aimer et transmettre l'amour ?

La définition d’aimer, c’est d’éprouver de l’affection pour quelqu’un ou quelque chose, en commençant par sa propre existence.

S’aimer, c’est la première personne humaine à aimer pour aimer et respecter les autres avec leurs qualités et leurs défauts, avec leurs vécus et leurs moyens, avec leurs forces et leurs faiblesses.

S’aimer, c’est aussi apprendre son être, sa nature, ses émotions, son corps, en étant à l’écoute de sa santé, pour une meilleure connaissance de soi.

S’aimer, c’est un verbe d’abondance qui permet de réaliser des économies d’argent et d’éviter la souffrance.

S’aimer, c’est de ne pas avoir peur de se regarder à nu, pour mieux voir les autres.

S’aimer, c’est vivre chaque jour en profitant de la vie dans la simplicité.

S’aimer, c’est un rayon du soleil de notre âme que l’on transmet à autrui, dans un amour inconditionnel.

S’aimer, c’est transmettre à ses enfants le respect de soi et le véritable amour.

Et s’aimer, c’est déplacer des montagnes quand notre chaire et notre sang est atteint par la maladie car c’est une partie de soi, de notre être, de notre vie qui est aussi atteinte et l’argent ne remplace ni la famille, ni l'absence, ni l’amour et ni la vie.

L'amour d'une mère pour son enfant ne connaît ni loi, ni pitié, ni limite. Il pourrait anéantir impitoyablement tout ce qui se trouve en travers de son chemin’ (Agatha Christie)

 

L’année des vingt ans, c’est l’âge ou tout est permis pour être heureux et croquer la vie en rêvant de l’avenir.

L’âge d’un pont, celui du passage de l’adolescence vers celui de l’adulte.

L’âge des sorties, des boums avec les copains et copines.

L’âge des tentations et des plaisirs de la vie.

L’âge où le monde est reformaté pour qu’il devienne toujours meilleurs.

Mon fils avait un rêve, il avait une passion, il avait un objectif, il avait un projet et il avait un souhait dans la vie, un grand rêve.

Un mot avait balayé brutalement tout ce dont il rêvait : le cancer. Un cancer rare et brutale qui allait stopper sa vie du jour au lendemain.

Après la consultation avec le médecin, nous étions sortis de l’hôpital et j’attendais que mon fils parle en premier.

Il m’avait dit : « maman, si je guéri c’est grâce à toi, car tu es mon médicament. Mais si je deviens comme un légume où tu seras toujours obligé de t’occuper de moi où tu seras toujours malheureuse, je ne le veux pas.

Je t’en supplie, ne me laisse pas dans cet état-là. Je ne veux pas devenir comme le jeune que l’on voit à la télévision, si non, autant en finir tout de suite ».

J’avais eu son ressenti, celui de son cœur. Pendant quelques minutes, je ne pouvais pas lui répondre, je ne trouvais pas les mots. J’entendais encore les siens résonner dans ma tête et traverser tout mon corps comme une onde de choc.

Ce n‘était pas à lui qu’il pensait, ni à son argent, ni à son égo, ni à la boum prévue pour ses vingt ans et ni à sa mort. C’était à moi, sa mère.

Je l’avais regardé dans les yeux et j’ai entendu son âme. Sans âme, il n’y a pas de vie et ce sont les yeux qui en parlent le mieux en exprimant l'être intérieur.

Ce ressentit, je l’avais acquis par de longues heures, de longs mois et années, près de ma mère dans le silence de sa vie.

Pour répondre à mon fils, je lui avais pris le bras pour avancer en lui disant : « nous allons nous battre, comme nous l’avons toujours fait pour s’en sortir ».

Nous nous étions donné rendez-vous chez nous. J’avais pris ma voiture et mon fils était parti avec sa moto. J’étais sur la rocade quand j’ai vu mon fils me doubler.

Je m’étais surprise de voir qu’il y avait que nous sur cette portion de rocade et je voyais mon fils filer sur sa moto comme pour rattraper la vie, ou plutôt, profiter encore un peu de son bonheur, de sa passion pour l’éternité.

En le regardant, je me demandais comment j’allais faire pour avoir la force, pour trouver les moyens de l’aider, pour trouver quelque chose afin qu’il ne  souffre pas.

Je pensais au quotidien de ma mère lorsque mon frère avait le cancer et à lui, déjà parti rejoindre mon père.

J’avais besoin de hurler ma douleur, d’exploser ma colère contre ce destin, de crier contre tous les égos qui pensaient à leurs nombrils, à leurs argents sacrés, à tous ceux qui faisaient des lois qui nous ne protègent pas, à tous ceux qui abusaient de la société et qui se plaignaient pour des riens, à tous ceux qui profitaient de leurs pouvoirs pour rabaisser les autres.

Mais où se trouvaient-ils à ce moment-là ? Où se trouvait l’être humain en eux ?

En tout cas, pas devant moi et ni devant mon fils. La seule chose que je voyais devant moi, c'était le ciel et je l’avais imploré de toute mes forces, dans le cri de mon âme.  

 

'Maman, si je guéri c’est grâce à toi, car tu es mon médicament' (mon fils)

'Je ne peux pas changer la direction du vent, mais je peux ajuster mes voiles, pour toujours atteindre ma destination’'(Jimmy Dean)

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