© 2016 by espace-turquoise.com.  Proudly created with Wix.com

Michel Pépé - The best of Espace Turquoise
00:00 / 00:00

‘Un homme, c’est celui qui laisse son empreinte dans les caresses du vent, au temps qui passe’. (Idée)

 

J’avais repris mon chemin de vie avec mes enfants, les temps libres étaient rares et utilisés pour me reposer.

On donne souvent une image à une femme divorcée seule et donc avec moins de travail. Mais elle a plusieurs rôles avec des enfants ; celui de la mère, du père, de l’éducation, des réunions de parents d’élèves, des loisirs extra scolaires, des devoirs, de leurs santés, de les nourrir, de les vêtir, des vacances et de leur apprendre la vie, mais peu, sont enclin à prendre sa place car le travail est continuel au quotidien, sans penser à soi mais à ses enfants. Elever seule ses enfants n’est pas un travail divisé mais multiplié chaque jour.

Mes sorties étaient privilégiées en famille car les dépenses étaient une priorité pour vivre et partir en vacances.

 

Après quelques années, j’acceptais de sortir avec des amies qui me motivaient, ce qui me permettait d’échanger mais c’était toujours une difficulté à gérer avec la nature de mes sens.

Comment expliquer à des personnes une perception sensorielle, qui permettait de ressentir tout de leurs natures d’être, de leurs pensées, de leurs émotions, de leurs paroles pour se rassurer ou de ce qui arrivera à leurs lendemains, par le simple fait d’avoir des stimuli qui captent leurs propres sens.

Le catalogue de la bonne aventure était l’ouverture à l’incompréhension et de l’inconnu, qui me mettait souvent devant un choix. Celui de faire comme si mes sens ne captaient rien et avoir des amies ou de donner mes ressentis au risque de les perdre.

Je finissais par m’adapter mais cela m’enfermait dans un mal-être car je m’ennuyais, au lieu d’une ouverture qui les dépassait mais qui m’enrichissait. Ce n’était pas les personnes, elles-mêmes qui m’ennuyaient mais le fait de savoir avec un temps d’avance, ce qu’elles me disaient pour vouloir me rassurer.

 

Mon expérience avec un homme m’avait appris à me protéger et également mes enfants.

Ma première rencontre de ma liberté restera un souvenir car je n’avais pris conscience que mon expérience marital m’avait tétanisée.

Avec l’hypersensibilité de mes sens, la peur d’avoir mal physiquement ou moralement me fait trembler avec un temps d’avance sur l’évènement. Elle provoque une carapace sur laquelle, il arrive qu’une seringue n’entre pas à la stupéfaction de la médecine, ou, avec une hausse vertigineuse de la tension.

J’avais donc eu de la chance que cette première rencontre se passa en douceur, en me faisant découvrir un traumatisme resté enfoui. J’avais peur et en même temps, j’étais heureuse de découvrir l’amour partagé entre un homme et une femme. Ma relation avançait timidement car j’étais enté à préserver mes enfants qui avaient soufferts. Cette relation m’apaisait au fil des jours mais un échange m’avait apporté une information par mes sens. Cette relation allait s’arrêter vers une autre destination, tout en sachant laquelle, le contexte et la fin. Mes enfants étaient ma priorité sur cet inconnu et mon cœur ne pouvait pas lutter contre une apparence. Mon hésitation allait-être de courte durée car un autre évènement m'attendait, en ayant apris ma relation.

Je croyais être libre mais je me trouvais dans une liberté emprisonnée, comme un être humain qui sort de prison, auquel, un bracelet lui a été posé pour l’interdire d’être heureux et de refaire sa vie.

J’avais reçu des menaces, suivi par du harcèlement et du chantage, d’une chaîne qui ne me laissait pas ma liberté d’aimer, de vivre, d’être aimée et respectée.

Cette épreuve avait traumatisé mes enfants et j’avais pris la décision de les protéger et de laisser la liberté à cet inconnu, pour qu’il s’envole vers une autre destination.

Je m’étais enfermée dans cette souffrance pendant plusieurs années, tout en sachant, que les mensonges et la manipulation privaient ma vie de femme.

Quelques rencontres s’étaient présentées mais je savais, qu’elles n’allaient pas avoir d’issus et ni d’avenir.

J’avais abandonné ma vie de femme pour me consacrer à mes enfants, refaire des études et profiter de ceux que j’aime et qui m’entouraient.

Les traumatismes émotionnels sont pris à la légère dans lesquels, les victimes ne sont pas entendues, ni accompagnées, dans un pays où la liberté est pourtant un droit de vivre.

Le sentier des citations et des émotions

"Si tu veux connaître quelqu'un, n'écoute pas ce qu'il dit mais regarde ce qu'il fait" (Dalaï-Lama)

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now